mardi 13 septembre 2016

AlcondomsCameroun/ sex work in cameroon

                
  sex work in cameroon

The CameroonianPenal code criminalizes sex work though article 343 of the penal code. Itstates: (1) shall be punished by imprisonment of six months to five years termsand a fine of 20,000 to 500,000 francs, anyone (regardless of this sex).

Who regularlysell sexual services to others ,(2) shall be liable  to the same penalties he/she who, for purposeof prostitution or debauchery shall publicly by gestures, words, writing or anyother means ,solicit persons of either sex.

Despite a legalframework that criminalizes prostitution, it has not been reported cases of SWswho have been tried and punished under Articles 343(new).It is therefore a caseof a practise prohibited by law but tolerated by the authorities and thepopulations. But, SWs are still exposed to certain risks in the performance oftheir business.

During policeverification, SWs are sometimes arrested, often on the grounds of not havingidentification card. But there are often released after payment of a sum ofabout 3,000 francs CFA. In some cases, these SWs are victim of sexual abuse(rape) or forced to have unprotected sex for a release. The most affected bythis situation are mobile SWs than fixed (receiving clients at home).SWs aswell as MSM are victims (in a lesser extent) of stigmatisation, discrimination,or breach of confidentiality in health care facilities.

Ultimately, asfar as the situation of human right in Cameroon is concerned, it is reported (Minjustice 2010 Report) 25 investigations, 25 prosecutions, 14 cases statementsand 9 sentences for prostitution in Cameroun.
There have beenmany improvements during recent years in Cameroon, including thedecentralization and free access to antiretroviral, drugs, the epidemicstabilizing, funding for programs targeting most at risk populations.

But SWsdeplore the absence of specific actions toward their male and transgender colleagues.They recommend that programs against targeting sex workers be more inclusiveand take into account their differences. They need appropriate preventionmaterial on and STLs, as well as appropriate and non- stigmatizing services.

Thevulnerability’s factors of sex worker in Cameroon is: persistent poverty, socialexclusion, teenage mothers, school exclusion, absence marital or familyprotection, weakness of other systems of protection, single parent ,poor accessto prevention ,to treatment and care, stigma and discrimination.
 The risk’s of this factor is: multi sexualpartnership, unprotected sex, sex precocity, high prevalence of  and STLs, low power for safe sex negotiation, anddrug use...

ALCONDOMS CAMEROUN 

Les CDI (consommateur de drogue injectable) et le VIH au Cameroun



 Les manifestations des épidémies de VIH chez les travailleurs du sexe consommateurs de drogues injectables (CDI),au Cameroun sont tout à fait différentes de celles des épidémies où la transmission sexuelle est le principal facteur de risque. Malheureusement aucune étude ou enquête fiable n’a été mené sur le plan national au Cameroun. 
Une forte base de preuves (témoignages, observation) démontre  que l’épidémie du VIH chez les CDI peut être prévenue, stabilisée et que l’on peut même en inverser le cours grâce à un ensemble global d’activités de prévention et de soins du VIH réalisées dans le respect des droits humains.
 Cet ensemble comprend notamment : 
-  L’accès à un matériel d’injection stérile ;
 - Les programmes d’information, d’éducation et de communication (IEC) et de Communication pour le Changement de Comportement(CCC)  sur le VIH, la consommation de drogues et d’autres infections transmissibles par le sang pour les consommateurs de drogue  
Le plaidoyer pour la réduction des risques et l’accès aux services.
A cause du contexte juridique camerounais sur la consommation ou la détention de drogue ; L'existence de la consommation de drogue est toujours habituellement niée.
Dans le cadre du projet voix des voix en partenariat avec l’institut panos et Alternatives Cameroun, Alcondoms Cameroun a organisé un focus groupe avec quelques utilisateurs de Drogues de la ville de Douala en vue  d’échanger sur leurs expériences  quotidiennes. A cet effet, plusieurs questions ont été abordées et l’on peut retenir que la consommation des types de drogues dépend du milieu et que les motivations ne sont pas les même, bien qu’elles semblent s’apparenté. L’activité sportive, l’activité professionnel,  sont entre autres quelques raisons évoqués par ceux-ci. Et selon un de nos bénéficiaires,  « très souvent nous recherchons des sensations fortes et pour  y parvenir la prise des stupéfiants nous procure cela ». Certains prennent jusqu’2 à 3 doses par jour, dépendamment des circonstances et de l’activité mené.
Les utilisateurs de drogues injectables sont tous les jours confrontés au rejet et à la stigmatisation par la société. Parce que au Cameroun, la prise de drogue est assimilées à de la délinquance sociales et au banditisme, bien que ce n’est pas toujours le cas selon les déclarations de l’un de nos interlocuteurs. « Comme conseille que nous pouvons donner aux autres utilisateurs de drogues qui sont des débutants c’est de prendre de la drogue avec beaucoup de modération  et éviter de nuire les personnes autour de nous» c’est ce que rétorque un des participants quand nous lui demandons d’adresser un conseil aux autres membres de la communauté. « « je travaille dans une boite de nuit, et pour palier à la fatigue et au sommeil afin de rester sobre, je prends des drogues rien à voir avec des idées macabres tel que le vol ou la délinquance…. » » Cette communauté aimerai que la société les perçoivent différemment de ce qu’on pense toujours d’eux.

 ALCONDOMS CAMEROUN

l’arnaque et le rejet familial dont sont victimes les HSH




                           L’homosexualité  est pénalisé par l’article 347   du code pénal Camerounais. Ce contexte juridique contribue à  rendre difficile la vie des HSH  au Cameroun. Quelques uns ont accepté de venir partager leur expériences en vue d’aider les autres à surmonter ces situations au cour d’un focus groupe organisé par les membres de Alcondoms Cameroun au sein de notre Centre Communautaire sis à Bonaberi dans le cadre du projet Voix des voix financé par l’institut Panos et l’union européenne en partenariat avec Alternatives Cameroun
Cette séance s’est déroulé au droping center de l’organisation et a réunis 03 HSH. Il est question pour les HSH invités à la discussion de partager leur expérience de rejet familial et d’arnaque dont ils font face au quotidien et de donner au autres des conseils au regard de leurs expériences  sur comment gérer ces situations.
Le contexte juridique en vigueur au Cameroun favorise de plus en plus le rejet familial des HSH ; très souvent renié et rejeté par leur famille, ceux-ci se retrouvent dans la rue à vagabonder ça et là afin de retrouver du refuge soit chez un amis HSH ou au sein d’une association, c’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles Alcondoms Cameroun en a prévu un refuge au sein de son droping center à BONABERI. Après quelques échanges de questions réponses et de témoignages, on peut retenir que la plupart des rejets familial sont du au fait que les familles rejettent leurs enfants HSH lorsqu’ils découvrent leur orientation sexuel et ne sont pas d’avance préparé à cela. Il est important que les familles soient sensibilisées sur la question et soient préparés. Les personnes HSH affichent souvent des comportements très féminins et les accoutrements  qui poussent la société à les identifier en tant que tel, par conséquent ils sont victimes de mépris et de rejet. Ils doivent à cet effet  éviter de tel comportement en publique et s’habiller décemment afin de ne pas faire face aux violences. L’arnaque quand à elle se manifeste par le fait qu’un HSH se fasse extorquer de l’argent sans consentement et de façon malhonnête. Elle est souvent due à une certaine imprudence de la part des HSH qui se permettent souvent de prendre rendez-vous avec un partenaire inconnue dans un endroit non sécurisé, ou d’emmener un partenaire chez sois à une première rencontre. Comme conseil ressortant de notre discussion, c’est qu’il faut être prudent et éviter d’emmener les partenaires  chez soit sans avoir étudié leur moralité. Cette discussion s’est déroulé en une heure.

ALCONDOMS CAMEROUN

LE QUOTIDIEN DES TRAVAILLEUSES DE SEXE AU CAMEROUN



Les travail de sexe est pénalisé par l’article 343 du code pénal Camerounais. Ce contexte juridique contribue à  rendre difficile le quotidien des travailleuses de sexe au Cameroun. Quelques unes ont accepté de venir partager au cour d’un focus groupe organisé par les membres de Alcondoms Cameroun au sein de notre Centre Communautaire sis à Bonaberi dans le cadre du projet Voix des voix financé par l’institut Panos et l’union européenne en partenariat avec Alternatives Cameroun.la première question était surtout de savoir qui sont les clients des PS au Cameroun et comment procèdent-elles pour avoir leurs clients. On peut retenir que les PS au cameroun ont pour client la population confondue notamment les hommes en tenue, qui la plupart des temps les rafle et les obligent à avoir des rapports sexuel forcés en échange de leur liberté, les jeunes, les hommes mariées et même certains Boys( les gros bras avec qui elles doivent avoir des rapport en échange de leur sécurité dans la nuit), en effet, face à de nombreux cas de violence dont sont victimes les PS, les Boys comme on les appelle le plus souvent sont ces agent de nuit qui les garde et les aide à faire face à l’atrocité de certains client malintentionné. Mais ce service n’est pas gratuit, vue que chacune d’elle doit débourser environs 5000 frs par semaine pour leur sécurité et se doit de coucher avec ces bourreaux lorsqu’il est dans le besoin. Elles trouvent généralement les clients dans la rue, les maisons closes et les snacks bar des Hôtel. Les choses ne se terminent toujours pas bien, par moment certains client refusent de payer et parfois d’autres nous accuse de vol afin de se débarrasser de nous et ne pas payer après le service. Comme conseille nous demandons à nos sœurs d’être prudente et toujours prendre l’argent avant les service, ensuite ne pas aller suivre les clients à leurs domicile quel qu’en soit la somme qu’il propose surtout lorsqu’on ne le connait pas.
  
ALCONDOMS CAMEROUN