jeudi 15 septembre 2016
mardi 13 septembre 2016
AlcondomsCameroun/ sex work in cameroon
sex work in cameroon
The CameroonianPenal code criminalizes sex work though article 343 of the penal code. Itstates: (1) shall be punished by imprisonment of six months to five years termsand a fine of 20,000 to 500,000 francs, anyone (regardless of this sex).
Who regularlysell sexual services to others ,(2) shall be liable to the same penalties he/she who, for purposeof prostitution or debauchery shall publicly by gestures, words, writing or anyother means ,solicit persons of either sex.
Despite a legalframework that criminalizes prostitution, it has not been reported cases of SWswho have been tried and punished under Articles 343(new).It is therefore a caseof a practise prohibited by law but tolerated by the authorities and thepopulations. But, SWs are still exposed to certain risks in the performance oftheir business.
During policeverification, SWs are sometimes arrested, often on the grounds of not havingidentification card. But there are often released after payment of a sum ofabout 3,000 francs CFA. In some cases, these SWs are victim of sexual abuse(rape) or forced to have unprotected sex for a release. The most affected bythis situation are mobile SWs than fixed (receiving clients at home).SWs aswell as MSM are victims (in a lesser extent) of stigmatisation, discrimination,or breach of confidentiality in health care facilities.
Ultimately, asfar as the situation of human right in Cameroon is concerned, it is reported (Minjustice 2010 Report) 25 investigations, 25 prosecutions, 14 cases statementsand 9 sentences for prostitution in Cameroun.
There have beenmany improvements during recent years in Cameroon, including thedecentralization and free access to antiretroviral, drugs, the epidemicstabilizing, funding for programs targeting most at risk populations.
But SWsdeplore the absence of specific actions toward their male and transgender colleagues.They recommend that programs against targeting sex workers be more inclusiveand take into account their differences. They need appropriate preventionmaterial on and STLs, as well as appropriate and non- stigmatizing services.
Thevulnerability’s factors of sex worker in Cameroon is: persistent poverty, socialexclusion, teenage mothers, school exclusion, absence marital or familyprotection, weakness of other systems of protection, single parent ,poor accessto prevention ,to treatment and care, stigma and discrimination.
The risk’s of this factor is: multi sexualpartnership, unprotected sex, sex precocity, high prevalence of and STLs, low power for safe sex negotiation, anddrug use...
ALCONDOMS CAMEROUN
Les CDI (consommateur de drogue injectable) et le VIH au Cameroun
Les manifestations des
épidémies de VIH chez les travailleurs du sexe consommateurs de drogues
injectables (CDI),au Cameroun sont tout à fait différentes de celles des
épidémies où la transmission sexuelle est le principal facteur de risque.
Malheureusement aucune étude ou enquête fiable n’a été mené sur le plan
national au Cameroun.
Une forte
base de preuves (témoignages, observation) démontre que l’épidémie du VIH
chez les CDI peut être prévenue, stabilisée et que l’on peut même en inverser
le cours grâce à un ensemble global d’activités de prévention et de soins du
VIH réalisées dans le respect des droits humains.
Cet
ensemble comprend notamment :
- L’accès
à un matériel d’injection stérile ;
- Les programmes d’information, d’éducation et
de communication (IEC) et de Communication pour le Changement de
Comportement(CCC) sur le VIH, la consommation de drogues et d’autres
infections transmissibles par le sang pour les consommateurs de drogue
Le plaidoyer
pour la réduction des risques et l’accès aux services.
A cause du contexte juridique camerounais sur
la consommation ou la détention de drogue ; L'existence de la consommation de drogue est toujours
habituellement niée.
Dans le cadre du projet voix des voix en partenariat avec l’institut
panos et Alternatives Cameroun, Alcondoms Cameroun a organisé un focus groupe
avec quelques utilisateurs de Drogues de la ville de Douala en vue d’échanger sur leurs expériences quotidiennes. A cet effet, plusieurs questions
ont été abordées et l’on peut retenir que la consommation des types de drogues
dépend du milieu et que les motivations ne sont pas les même, bien qu’elles
semblent s’apparenté. L’activité sportive, l’activité professionnel, sont entre autres quelques raisons évoqués
par ceux-ci. Et selon un de nos bénéficiaires,
« très souvent nous recherchons des sensations fortes et pour y parvenir la prise des stupéfiants nous procure
cela ». Certains prennent jusqu’2 à 3 doses par jour, dépendamment des
circonstances et de l’activité mené.
Les utilisateurs de drogues injectables sont tous les jours confrontés au
rejet et à la stigmatisation par la société. Parce que au Cameroun, la prise de
drogue est assimilées à de la délinquance sociales et au banditisme, bien que
ce n’est pas toujours le cas selon les déclarations de l’un de nos
interlocuteurs. « Comme conseille que nous pouvons donner aux autres
utilisateurs de drogues qui sont des débutants c’est de prendre de la drogue
avec beaucoup de modération et éviter de nuire les personnes autour de
nous» c’est ce que rétorque un des participants quand nous lui demandons
d’adresser un conseil aux autres membres de la communauté. « « je
travaille dans une boite de nuit, et pour palier à la fatigue et au sommeil
afin de rester sobre, je prends des drogues rien à voir avec des idées macabres
tel que le vol ou la délinquance…. » » Cette communauté aimerai que
la société les perçoivent différemment de ce qu’on pense toujours d’eux.
ALCONDOMS CAMEROUN
l’arnaque et le rejet familial dont sont victimes les HSH
L’homosexualité est pénalisé par l’article 347 du
code pénal Camerounais. Ce contexte juridique contribue à rendre difficile la vie des HSH au Cameroun. Quelques uns ont accepté de
venir partager leur expériences en vue d’aider les autres à surmonter ces
situations au cour d’un focus groupe organisé par les membres de Alcondoms
Cameroun au sein de notre Centre Communautaire sis à Bonaberi dans le cadre du
projet Voix des voix financé par l’institut Panos et l’union européenne en
partenariat avec Alternatives Cameroun
Cette
séance s’est déroulé au droping center de l’organisation et a réunis 03 HSH. Il
est question pour les HSH invités à la discussion de partager leur expérience
de rejet familial et d’arnaque dont ils font face au quotidien et de donner au
autres des conseils au regard de leurs expériences sur comment gérer ces situations.
Le
contexte juridique en vigueur au Cameroun favorise de plus en plus le rejet
familial des HSH ; très souvent renié et rejeté par leur famille, ceux-ci
se retrouvent dans la rue à vagabonder ça et là afin de retrouver du refuge
soit chez un amis HSH ou au sein d’une association, c’est d’ailleurs l’une des
raisons pour lesquelles Alcondoms Cameroun en a prévu un refuge au sein de son
droping center à BONABERI. Après quelques échanges de questions réponses et de
témoignages, on peut retenir que la plupart des rejets familial sont du au fait
que les familles rejettent leurs enfants HSH lorsqu’ils découvrent leur
orientation sexuel et ne sont pas d’avance préparé à cela. Il est important que
les familles soient sensibilisées sur la question et soient préparés. Les
personnes HSH affichent souvent des comportements très féminins et les accoutrements qui poussent la société à les identifier en
tant que tel, par conséquent ils sont victimes de mépris et de rejet. Ils
doivent à cet effet éviter de tel
comportement en publique et s’habiller décemment afin de ne pas faire face aux
violences. L’arnaque quand à elle se manifeste par le fait qu’un HSH se fasse
extorquer de l’argent sans consentement et de façon malhonnête. Elle est
souvent due à une certaine imprudence de la part des HSH qui se permettent
souvent de prendre rendez-vous avec un partenaire inconnue dans un endroit non
sécurisé, ou d’emmener un partenaire chez sois à une première rencontre. Comme
conseil ressortant de notre discussion, c’est qu’il faut être prudent et éviter
d’emmener les partenaires chez soit sans
avoir étudié leur moralité. Cette discussion s’est déroulé en une heure.
ALCONDOMS CAMEROUN
LE QUOTIDIEN DES TRAVAILLEUSES DE SEXE AU CAMEROUN
Les
travail de sexe est pénalisé par l’article 343 du code pénal Camerounais. Ce
contexte juridique contribue à rendre
difficile le quotidien des travailleuses de sexe au Cameroun. Quelques unes ont
accepté de venir partager au cour d’un focus groupe organisé par les membres de
Alcondoms Cameroun au sein de notre Centre Communautaire sis à Bonaberi dans le
cadre du projet Voix des voix financé par l’institut Panos et l’union
européenne en partenariat avec Alternatives Cameroun.la première question était
surtout de savoir qui sont les clients des PS au Cameroun et comment
procèdent-elles pour avoir leurs clients. On peut retenir que les PS au
cameroun ont pour client la population confondue notamment les hommes en tenue,
qui la plupart des temps les rafle et les obligent à avoir des rapports sexuel
forcés en échange de leur liberté, les jeunes, les hommes mariées et même
certains Boys( les gros bras avec qui elles doivent avoir des rapport en échange
de leur sécurité dans la nuit), en effet, face à de nombreux cas de violence
dont sont victimes les PS, les Boys comme on les appelle le plus souvent sont
ces agent de nuit qui les garde et les aide à faire face à l’atrocité de
certains client malintentionné. Mais ce service n’est pas gratuit, vue que
chacune d’elle doit débourser environs 5000 frs par semaine pour leur sécurité et
se doit de coucher avec ces bourreaux lorsqu’il est dans le besoin. Elles
trouvent généralement les clients dans la rue, les maisons closes et les snacks
bar des Hôtel. Les choses ne se terminent toujours pas bien, par moment
certains client refusent de payer et parfois d’autres nous accuse de vol afin
de se débarrasser de nous et ne pas payer après le service. Comme conseille nous
demandons à nos sœurs d’être prudente et toujours prendre l’argent avant les
service, ensuite ne pas aller suivre les clients à leurs domicile quel qu’en
soit la somme qu’il propose surtout lorsqu’on ne le connait pas.
ALCONDOMS CAMEROUN
vendredi 22 juillet 2016
Sida : un traitement quatre jours sur sept, c'est efficace
Sida : un traitement quatre jours sur sept, c'est efficace
Le Dr Jacques Leibowitch à Paris, en 2015. Ce médecin prône depuis quelques années l'allègement des thérapies antirétrovirales. Présentés ce mardi à la conférence internationale sur le sida de Durban, les résultats d'une étude sur l'allègement des trithérapies prouvent l'efficacité des prises espacées de médicaments antirétroviraux.
Sida : un traitement quatre jours sur sept, c'est efficace
C’est un défi que l’on retrouve dans le traitement de toutes les maladies chroniques. Comment éviter de prendre quotidiennement un médicament? Ne peut-on pas l’alléger, faire des pauses ?
La question se pose de façon évidente en matière de VIH, avec les trithérapies qui donnent des résultats remarquables : à plus de 90%, les personnes qui en reçoivent sont, selon l’expression, «indétectables», c’est-à-dire que l’on ne retrouve plus de traces de virus dans le sang, même si celui-ci peut rester caché dans des lieux dits «réservoirs», comme les ganglions. Autre succès des trithérapies, la personne n’est plus contaminante. Mais voilà, le patient doit prendre son traitement tous les jours
.
Thérapie «de maintenance»
Depuis quelques années, le professeur Jacques Leibowitch tente de convaincre de l’intérêt d’une thérapie antirétrovirale dite «de maintenance», prise seulement 4 jours dans la semaine, avec donc une pause de trois jours. Ce mardi, à Durban, ont été présentés par le Dr Pierre de Truchis, de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (AP-HP), les résultats d’un essai sur cette hypothèse de l’allégement. Et cela semble marcher.
Pour la valider, l’Agence de recherche contre le sida (ANRS) a lancé en 2014 un essai, dit «non randomisé», c’est-à-dire que tous les patients reçoivent le même schéma de traitement et sont suivis pendant 48 semaines. Mené sous la responsabilité du Pr Christian Perronne (Hôpital de Garches), les patients ont pris leur traitement 4 jours sur 7. 100 patients ont été inclus. Traités par antirétroviraux depuis en moyenne cinq ans, ils avaient tous une charge virale indétectable depuis quatre ans.
Les résultats présentés à Durban sont encourageants. «Après 48 semaines, 96% des patients suivaient toujours le schéma 4 jours sur 7, avec une charge virale indétectable.» Seuls trois patients ont présenté une charge virale de nouveau détectable à la quatrième semaine de l’étude. Mais chez ces patients, la charge virale est redevenue indétectable, avec le retour à un schéma de traitement quotidien. «Ces résultats nous poussent à poursuivre et à mettre sur pied une autre étude, pour répondre ainsi à une demande forte de certains patients de subir une moindre pression médicamenteuse », a expliqué, à Durban, le professeur Jean François Delfraissy, directeur de l’ANRS. "Ce sont des résultats très positifs", a poursuivi le professeur Pierre Marie Girard de l'hôpital St Antoine qui a poussé à cet essai. "Ils confirment d'autres études que l'on avait entrepris sur des patients adolescents. Maintenant nous allons faire un essai randomisé en double aveugle, et travailler aussi avec les nouvelles molécules comme les nouvelles intégrases".
En tout cas, à coté de l’intérêt clinique de cet allégement des traitements, et à coté aussi de la forte satisfaction du patient de faire des pauses de traitement, nul ne peut nier un intérêt économique à cette stratégie thérapeutique : 4 pilules coûtent moins cher que 7.
Le chiffre de la conférence
Dans le monde, tous les ans, plus de 15 millions de jeunes filles se marient avant l’âge de 18 ans. Or «Le mariage des enfants rend plus vulnérable au risque d’infection au VIH», a rappelé l’Onusida
mardi 15 mars 2016
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